17 juin 2008
Le poisson, des règles à respecter!
Pour préserver les ressources : voici quelques règles de bon sens à respecter !
On sait très bien, qu’avec la surpêche, le poisson se fait de plus en plus rare. Les ressources ne sont pas bien gérées, et certaines espèces sont en voie d’extinction. Selon la F.A.O. (Food and Agriculture Organization), 75 % des réserves mondiales de poissons sont épuisées, surexploitées ou en passe de l’être. Il y a quelques règles de base à respecter pour ceux qui veulent, encore, manger du poisson d’ici quelques années. Quel poisson manger et à quelle période annuelle ? Chaque espèce de poisson a une période de reproduction (ou de frai), pendant celle-ci : n’en achetez pas, laissez les se reproduire !!! (Certaines espèces notées ci-dessous sont menacées, référez vous au conso-guide ci-dessous pour savoir quelles espèces non menacées vous pouvez manger) Allez voir ce blog il récapitule le tableau saisonnier des poissons, crustacés et coquillages:
http://segolene.viabloga.com/news/les-saisons-des-poissons
Quel poisson acheter sans appauvrir les ressources ? Le WWF, lance un guide d’achat du poisson à l’usage des consommateurs : Pour y voir plus clair (entre espèces menacées ou non) et ainsi acheter intelligent ! Le conso-guide http://www.wwf.be/_media/conso-guide-poissons_870023.pdf
Le poisson, des règles à respecter!
Le label MSC
|
L’aquaculture où le pillage des océans
L’aquaculture est responsable d’un véritable pillage des océans : pour produire 1 tonne de saumon d’élevage, 5 à 6 tonnes de poissons sauvages auront été pêchés et se verront réduits en farines. Ce type d’élevage induit aussi des traitements chimiques et antibiotiques dont nous subissons les conséquences en fin de chaîne alimentaire.
L’élevage intensif de poissons ou de crevettes porte aussi atteinte à de fragiles écosystèmes, tels que les mangroves ou les fjords.
Préférez du poisson de pleine mer provenant d’une pêche responsable (label MSC) que le poisson d’élevage, ou des poissons affichant le label bio, et choisissez de préférence les espèces issues du littoral le plus proche.
Source : http://www.wwf.be/eco-footprint/fr/act-now/eating/meat-fish.htm
Poissons et pollution
Eviter les poissons carnivores et à longue vie qui, situés en fin de chaîne alimentaire, sont contaminés par les océans pollués et stockent les toxiques, en particulier les métaux lourds (mercure, plomb, cadmium,) : lotte, bar, flétan, perche, saumon sauvage, raie, daurades, espadon, marlin, requin, thons… C’est dans le gras que les métaux lords sont stockés, à enlever donc si vous voulez en consommer. Ces poissons sont d’ailleurs déconseillés aux femmes enceintes et allaitantes ainsi qu’aux jaunes enfants à plus de 10g par semaine.
Les poissons aussi souffrent
Leur souffrance est moins visible que celle d’un animal et pourtant bien réelle.
Pour ceux qui veulent en savoir plus, je vous recommande « Poisson le carnage » éditions Tahin Party, texte intégral en téléchargement gratuit :
http://tahin-party.org/dunayer.html
13 juin 2008
De l'huile végétale contaminée
Des huiles alimentaires contaminées
Rappelons brièvement les faits
La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne.
Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d'autres multinationales de l'agroalimentaire.
- Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d'huile minérale destinée à la lubrification des moteurs.
- Même s'il n'est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.
- Que croyez-vous qu'il arriva ? Ces empoisonneurs dont l'avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d'utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits.
- Le pire, c'est qu'ils ont eu l'accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n'en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.
- Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France.
- La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d'interdire l'utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.
Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l'huile de moteur !
C'est le Canard Enchaîné qui a révélé l'affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s'en fout.
La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois:
Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l'envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l'info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire.
"Il a été décidé hier en réunion de crise à l'ANIA de ne pas répondre au Canard enchainé formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé. Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir."
"Par rapport à l'article de mercredi dernier,cette nouvelle parution n'apporte pas d'éléments clés supplémentaires et n'est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu'une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l'huile de tournesol, ce qui n'était pas le cas la semaine dernière mais que l'on craignait"
Ces gens là sont capables d'importer n'importe quelle denrée alimentaire de l'autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l'argent. Ils n'ont plus la moindre emprise sur la "traçabilité" des produits qu'ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n'importe quelle autre merde.
Et qu'ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante.
D'ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d'exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d'une pression sur l'emploi et le salaire des salariés français.
Comme on l'a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s'ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu'ils sont capables pour cela d'empoisonner leurs clients sans remords.
CITEZ LES MARQUES, c'est de ça dont ils ont la trouille !
Les marques concernées, à boycotter d'urgence et durablement, sont les suivantes :
Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l'origine du problème et toutes les marques du groupe :
Fruit d'or, Epi d'or, Frial, Isio 4, Oli, Carapelli, Saupiquet,
Toutes les marques du groupe Unilever, par exemple :
Amora, Planta Fin, Maille, Knorr, Magnum , Miko.
Les poduits les plus susceptibles de contenir de l'huile empoisonnée sont les suivants :
Mayonnaise, Tarama, Sauce Béarnaise, Chips, Vinaigrette allégée, Surimi, Céleri Rémoulade, Soupe de poisson en conserve, Poisson pané, Paupiettes de veau, Thon et sardines à l'huile, Pates à tartiner chocolatées, Gaufrettes à la confiture, Barres céréalières et sucrées pour les enfants, Cookies.
Merci d'avance, et faites tourner !









